En haut, la portée des particules à l'échelle de la cellule. En bas, la dose que reçoivent réellement les organes à risque, d'après les études publiées.
Touchez un schéma pour le jouer dans la simulation ci-dessus.
Dans la glande salivaire, le PSMA est concentré en îlots de cellules acineuses, séparés par du tissu hors de portée de l'alpha, qui ne parcourt que 2 à 3 cellules (réf. 1). On attendait donc de l'²²⁵Ac qu'il épargne la glande mieux que le ¹⁷⁷Lu.
C'est l'inverse qui s'est produit : la sécheresse sévère de la bouche est devenue sa toxicité limitante au-delà de 100 kBq/kg par cycle, apparue 2 à 5 jours après l'injection et en partie irréversible. Pour les auteurs, la glande capte probablement le produit sans passer par le PSMA, par des transporteurs de petites molécules ; les anticorps anti-PSMA, par exemple, y sont bien moins captés (réf. 1).
Scène et schémas illustratifs Doses moyennes à la glande par cycle : coefficients publiés × activité de référence.
Le calcul de dose cumulée multiplie un coefficient moyen publié (Gy/GBq) par l'activité et le nombre de cycles. Il ignore la variabilité entre patients, souvent importante, et la baisse de fixation tumorale d'un cycle à l'autre : la dose tumorale cumulée affichée est donc un maximum théorique. Ce simulateur est un outil pédagogique, pas un outil de prescription.